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  <title>La Parisienne de Cafebabel.com - TransCulture</title>
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  <description>La vieille Europe ; elle ne revivra jamais : La jeune Europe offre-t-elle plus de chances ? Châteaubriand.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 04 Aug 2008 16:11:37 +02:00</pubDate>
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    <title>Le Grand Paris, une grande idée ?</title>
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    <pubDate>Tue, 17 Jun 2008 08:03:00 +02:00</pubDate>
    <dc:creator>BabelParis</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dernières nouvelles sur le front du Grand Paris cher à Nicolas Sarkozy. Tandis que Jean Nouvel a remporté le concours lancé pour donner un visage à la Tour Signal&amp;nbsp; futur emblème du renouveau de la capitale, le président a rassemblé une armada de sociologues, architectes et urbanistes pour définir les grandes lignes du projet. Qu’est-ce que ce Grand Paris au juste? Pour le moment, on en discute. Notre grande cousine londonienne semble en tout cas être une source d’inspiration.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/./.img035_s.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une bouffée d’oxygène pour Paris&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Grand Paris est une idée agitée par Nicolas Sarkozy depuis environ un an. Paris est une capitale aux limites administratives très resserrées. La majorité de sa population active vit en périphérie dans un multitude de communes de différentes tailles dont le travail est difficilement coordonné; un comble quand on connaît les difficulté de transport, de logement et d’intégration des franciliens.&lt;br /&gt;Le constat dressé, on s’agite à droite et à gauche pour défendre différentes visions de ce projet qui semble recueillir une forme de consensus mou. A droite, le sénateur Philippe Dallier prône l’intégration des communes limitrophes à la commune de Paris ainsi que le regroupement des départements limitrophes en un seul, plus puissant et aux compétences élargies. A gauche, Jean-Paul Planchou prône une meilleure efficacité des structures existantes et notamment de la région.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;On est encore aux prémisses d’une véritable action concrète et concertée. Pendant ce temps, de l’autre côté de la Manche, le Grand Londres est depuis longtemps un symbole d’attraction et de dynamisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Londres ville ouverte, Paris asphyxiée&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Londres résulte d’une construction urbaine diamétralement opposée à celle de Paris. Ville ouverte, elle englobe une collection de villages qui forment une vaste conurbation. De ce constat, le Grand Londres a été imaginé en 1965, autorité regroupant les 33 “Boroughs” qui la composent. Dans cette zone, pas moins de 8 millions d’habitants.&amp;nbsp; Administrativement, il n’y a de ville de Londres que le borough de la city of London et ce n’est qu’en 2000 qu’a été crée le poste de Maire de Londres pour donner une figure politique au Grand Londres&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paris, en revanche, est une commune française presque comme les autres. Mise à part ses arrondissements et son statut de département, elle ne dispose d’aucune structure de communauté urbaine. Elle ne regroupe que 2 millions d’habitants à l’intérieur du périphérique, véritable barrage urbain qui la coupe de ses fameuses banlieues, lieu de résidence des 6 autres millions de parisiens par procuration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Grand Londres fonctionne comme un petit gouvernement aux pouvoirs larges dans le domaine des transports, du logement et de la sécurité. Le métro s’étend parfois jusqu’à des zones situées à plus de 30 kilomètres du centre historique. A Paris, la Mairie livre des batailles juridiques sans fin pour tenter d’étendre le réseau de Vélib’ à peine 2 kilomètres en dehors des limites de la Ville. &lt;br /&gt;Incontestablement, une ville de la taille de Paris perd beaucoup de temps et d’argent à rester asphyxiée par des délimitations administratives obsolètes et un mode de gestion fragmenté. Londres semble respirer mieux mais est-ce le modèle parfait? &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Paris ne sera jamais Londres&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;On connaît l’admiration de notre président pour la Grande Bretagne sans doute doit-il regarder avec envie Londres la dynamique, où se bousculent les nouveaux projets architecturaux en vue des jeux olympiques de 2012. Beaucoup d’idées doivent lui venir à l’esprit quand il rend visite à ses amis Tony et Gordon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que des changements structuraux soient indispensables, ne nous y trompons pas. Paris ne sera jamais Londres. Dans son écrin historique, Paris, du moins en son centre, restera une ville tournée vers le passé, symbole du luxe et vivant à un tempo au ralenti. Elle sera toujours moins vibrante et moins cosmopolite que Londres, point d’ancrage d’une population métissée et souvent excentrique. &lt;br /&gt;Espérons que les architectes du Grand Paris sauront garder cette réalité à l’esprit. Le renouveau de la capitale ne doit pas passer par l’effacement du charme désuet de la capitale ni par une pâle copie du Grand Londres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien de Cruz&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Recherche sur la nature et les causes de la vie mondaine d’un étudiant : Un Exposé</title>
    <link>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2008/04/05/Recherche-sur-la-nature-et-les-causes-de-la-vie-mondaine-dun-etudiant-%3A-Un-Expose</link>
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    <pubDate>Sat, 05 Apr 2008 20:33:00 +02:00</pubDate>
    <dc:creator>BabelParis</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il n’est rien de plus grisant qu’une prestation publique, tout spécialement quand cette dernière est effectuée en français ; le français qui, après six mois d’efforts acharnés, n’est toujours pas devenu ma langue maternelle. Cette semaine, j’ai passé mon véritable baptême du feu – mon premier « exposé oral ». Ce fût également une bonne occasion pour moi de voir si j’avais bien assimilé les règles d’or de la méthode française.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/Chroniques/ClassroomOK.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;A l’université de la Sorbonne, pour chaque matière vous devez assister à une heure de cours magistral – une conférence donnée par un professeur – et à deux heures de « travaux dirigés » qui sont des cours en groupe restreints. Ce dernier est censé donner plus de temps pour aller dans le détail des choses et être plus interactif. Et bien, ce serait trop beau pour être vrai. En réalité, ce qui se passe c’est que chaque étudiant choisit un sujet pour lequel il prépare un exposé, ce qui revient à deux heures de cours magistral supplémentaires par matière chaque semaine. Au bout de six mois, j’ai dû découdre avec un bon nombre de ces exposés et avec la fameuse méthode française, dont l’irrépressible répétition de “la première grande partie, la première sous-partie, la deuxième sous-partie, la deuxième grande partie etc etc ” commençait à résonner comme une diatribe liturgique de l’ère carolingienne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Conférence 1 : Pas comme ça&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La qualité des présentations est variée. La plupart du temps, les exposés sont très pénibles car les étudiants se contentent de lire leur douzaine de pages de notes. Néanmoins, il arrive que l’exposant vous donne l’impression que quelque chose de très stimulant est sur le point d’arriver ; il ou elle introduit le thème de façon toujours très humaniste. Et juste au moment où vous vous fondez dans l’illusion que l’exposé pourrait être écoutable, l’étudiant tend ses mains, saisit sa pile de notes et débite sa conférence à la vitesse de la lumière. C’est le moment où, comme le disent certains, vous tutoyez la mort ; des noms, des images, des dates vous apparaissent et se transforment en une série de lettres et de chiffres sans queue ni tête. Mais, si après une demi-heure vous êtes encore assez conscient pour trouver la sortie de la classe, alors vous pouvez survivre à tout. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Leçon 2 : Comme ça&lt;/strong&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Le fait est que, quand tout ceci se déroule dans une langue étrangère et que vous passez un long moment à fixer une personne sans comprendre un mot de ce qu’elle dit, votre attention devient très sensible à d’autres détails. Par exemple, l’articulation est mon principal souci. La plupart des étudiants se contentent de marmonner de façon monotone pendant trente minutes, si bien que vous passez un sal moment à essayer de deviner quand une phrase s’achève et quand une nouvelle commence. Ainsi, quand ce fût mon tour de présenter mon exposé ; je pris soins à ce que C-H-A-Q-U-E&amp;nbsp; M-O-T soit correctement prononcé. Résultat, cela devait donner l’impression que je faisais cours à un groupe de pensionnaires à moitié sourds, ce qui n’était pas faire preuve d’un grand respect envers les organes de mon public averti. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, tous les exposés suivent un plan que les étudiants, la plupart du temps, écrivent au tableau. C’est là que vous réalisez l’impact des hautes technologies de l’information et du recours constant au clavier : l’écriture est impossible à déchiffrée. Par conséquent, j’avais décidé d’épargner à mes amis étudiants la difficulté de déchiffrer mes pâtes de mouche en leur distribuant un plan imprimé. De cette façon, ils pouvaient tous fixer leur papier et faire mine d’être très intéressés tout en décorant mes grandes parties et mes sous parties de fleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Conclusion : Pourquoi se rend-on aux conférences ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel est le secret ? Qu’est-ce qui continue à nous tirer du lit à sept heures du matin ? Est-ce la reprise, ce moment magique ou l’étudiant termine son exposé et où le conférencier monte sur l’estrade pour combler les trous. Vous redécouvrez alors le sens de votre existence scolastique et, de façon très surprenante, vous sentez motivé. Malheureusement, l’effet ne dure pas, il y a toujours un autre étudiant qui attend son tour pour vous embarquer dans une aventure intellectuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour être juste et honnête, parfois les présentations sont très bonnes et, en réalité, vous y prenez du plaisir et êtes ravi de voir que notre génération n’est pas totalement perdue et qu’elle est assez compétente pour se mettre à la place de nos pères. Quoi qu’il en soit, vous sentez votre pouvoir encore plus grand quand c’est vous qui montez sur scène et que vous accomplissez votre mission avec succès, c’est-à-dire tenir une demi heure sans le moindre bruit de ronflement dans la salle. Vous savez que c’est terminé et que plus jamais vous n’aurez à infliger un tel tourment à vos amis étudiants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soili Semkina&lt;br /&gt;Traduction de l’anglais : Sophie Helbert&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Témoignage: Paris 16/03/2008 Salon du Livre</title>
    <link>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2008/04/02/Temoignage%3A-Paris-16/03/2008-Salon-du-Livre</link>
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    <pubDate>Wed, 02 Apr 2008 14:43:00 +02:00</pubDate>
    <dc:creator>BabelParis</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>Pluie sur Paris. Chronique d’un attentat raté.
&lt;div&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.imageloop.com/looopSlider2.swf?id=d3e6d34f-0f7e-140f-a5ff-0015c5fd2ed5&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; quality=&quot;high&quot; scale=&quot;noscale&quot; wmode=&quot;transparent&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; flashvars=&quot;c=01,01,02,01&quot; style=&quot;width: 425px; height: 325px;&quot; height=&quot;325&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;div style=&quot;width: 425px; padding-top: 3px;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.imageloop.com/setuplooop.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.imageloop.com/_img/bt_myo_new.gif&quot; style=&quot;display: inline;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://www.imageloop.com/slideshow/d3e6d34f-0f7e-140f-a5ff-0015c5fd2ed5&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.imageloop.com/_img/bt_vap_new.gif&quot; style=&quot;display: inline; vertical-align: top;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;    Une heure avec David Grossman, l’évènement auquel j’aurais aimé assister lors de ce 28ème Salon Du Livre de Paris, était prévu pour 18 heures. À 17 heures j’étais encore dans le RER B direction Cité Universitaire. Heureusement le tram qui passe par là va juste à Porte de Versailles. Il paraît que toute une foule a eu la même idée que moi. Tout le monde à Paris Expo qui ces jours-ci est l’espace de plusieurs initiatives entre lesquelles le Salon du Livre. Une fois échappée de la cohue du tram, je me dirige vers l’entrée. Après quelque temps, je réalise que je suis en train d’aller à contre-courant. Mais pourquoi? J’entends quelqu’un qui dit que ce n’est pas possible de rentrer, que c’est plutôt mieux que tout le monde conflue vers la sortie: “Pour aujourd’hui, Mademoiselle, vous devrez renoncer à votre promenade littéraire”, me dit un policier aux yeux souriants. Si tout cela s’était passé en Italie, cela aurait été le panique le plus total, la psychose du suicide collectif, sans aucun doute. Une dame d’une cinquantaine d’années croise par hasard mon regard et me dit, en réponse:  “Vous savez, peut-être il a une bombe” dans le même ton de quelqu’un qui di:t “Vous savez, aujourd’hui il va peut-être pleuvoir sur Paris, du moins c’est ce que dit la météo” . &lt;br /&gt;Consciente que quelque chose aurait pu effectivement exploser juste à ce moment-là en dessous de mes pieds, je me suis retrouvée à suivre patiemment et raisonnablement les indications de la police. Le métro avait été fermé pour précaution. J’ai évité de prendre le tram, parce que si j’avais été un terroriste, j’aurais mis la bombe juste là, où des milliers de personnes se pressaient pour rentrer chez eux après avoir assisté, ou avoir essayé d’assister, à ce qui devrait être seulement une manifestation culturelle. Et donc, avec le journal sous le bras et mon parapluie couleur pastel, qui hardiment résiste encore contre le vent parisien de ces jours-ci,  très amèrement je suis partie de Porte de Versailles. Après une heure l’alerte était terminée, mais j’étais déjà loin avec une crêpe dans une main et dans l’autre mon petit plan qui n’a jamais été autant utile qu’aujourd’hui, pendant ces premiers 15 jours d’Erasmus parisien. La manifestation va se conclure le 19 mars. Beaucoup sont les initiatives encore en programme. Beaucoup les polémiques soulevées par ceux qui  critiquent le rôle joué par Israël ou pour mieux dire (ou, au moins, je crois que c’est juste de dire) par la littérature israélienne lors de cet évènement culturel…J’ai entendu que dans les prochains jours le temps va améliorer sur la ville et que un timide soleil printanier va réchauffer les toits de Paris, du moins c’est ce que dit la météo …
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F. A.
Traduction: Laura Bortoluzzi
&lt;br /&gt;Crédit photo : Johara BOUKABOUS</description>
    
    
    
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    <title>Loin de l’Eurovision</title>
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    <pubDate>Mon, 24 Mar 2008 15:35:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>BabelParis</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://farm2.static.flickr.com/1185/1417268587_5e4c7b6063.jpg?v=0&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fin janvier à Cannes, dans le sud de la France. Tous les ans à la même période se déroule le MIDEM,  le marché international du disque où les contrats se signent à la pelle et où les producteurs venus du monde entier recherchent la perle rare musicale.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Mais ce que l’on sait moins, c’est que depuis dix ans maintenant, la Commission européenne en collaboration avec l’industrie du disque organisent les European border breakers awards afin de promouvoir les artistes européens au-delà de leurs frontières nationales. Après avoir révélé le groupe Tokio Hotel en 2007, le chanteur Corneille en 2005 ou encore celle qui est désormais la première Dame de France, Carla Bruni, en 2004, cette année c’est la chanteuse allemande Ayo qui est récompensée. Car la chanteuse d’origine africaine est un véritable  melting-pot à elle seule.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Du Nigeria à l’Allemagne en passant par Paris&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Née dans les années 1970 près de Cologne, résidant aujourd’hui à Londres et produite par Polydor France, Ayo incarne l’Europe du XXI siècle. Celle qui fait fit des frontières et veux que ça musique soit entendue dans le monde entier. &lt;em&gt;«&amp;nbsp;Ma mère est gitane et mon père a émigré du Nigeria en Allemagne alors ça me donne des fourmis sous les pieds »,&lt;/em&gt; déclare la chanteuse au site &lt;a href=&quot;http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article2270&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le Mague&lt;/a&gt;. &lt;em&gt;«&amp;nbsp;J’espère voir le plus possible de pays dans le monde. J’adore voyager et découvrir des cultures différentes. »&lt;/em&gt; La musique ne rapproche-t-elle pas les peuples&amp;nbsp;?  Gare à toi Eurovision&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Crédit photo&amp;nbsp;: Alain DELPEY/FlickR&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.european-border-breakers.eu/index.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;European border breakers awards&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-Johara BOUKABOUS&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Voitures en ville : Halte là !</title>
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    <pubDate>Mon, 17 Mar 2008 13:41:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>BabelParis</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>&lt;p&gt;C’est la bête noire de tous les élus européens. Autrefois symbole de liberté et d’indépendance, la voiture, puisque c’est d’elle dont il s’agit, est désormais dans le collimateur de tout responsable politique qui se respecte. Notamment dans les grandes agglomérations. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/Embouteillage__Paris__Bernard_Laguerre__FlickR.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En septembre 2005, Londres est la première mégalopole à se doter d’un
péage routier appelé &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9age_urbain_de_Londres&quot;&gt;London congestion charge&lt;/a&gt;. Tout
véhicule doit s’acquitter d’une somme de £8 (soit €10,70) afin
d’accéder au centre-ville entre 7 et 18 heures du lundi au vendredi.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Politique voiturophobe partout en Europe&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Ken Livingstone, maire travailliste de la capitale britannique et instigateur de cette chasse aux quatre roues, ne compte pas en rester là. Une taxe de 200 livres (€268) sera bientôt mise en place pour l’entrée des poids lourds les plus polluants. De plus, les camions de plus de 12 tonnes ne respectant pas les normes européennes environnementales devront verser une taxe de £1000 (€1340). Et cette politique voiturophobe semble faire des émules. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Direction, l’Allemagne où après Berlin, Cologne et Hanovre, c’est au tour de Stuttgart et de bientôt 20 autres villes d’outre Rhin de limiter le trafic urbain. Grâce à des autocollants verts, jaunes et rouges selon le degré de rejet de CO2 du véhicule. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En début d’année, sous l’impulsion du maire de Milan en Italie, Letizia Moratti, le système ECOPASS est lancé. Il donne le droit aux conducteurs des voitures les moins polluantes l’accès à la capitale lombarde à certains horaires (du lundi au vendredi de 7:00 à 19:30). Le tout s’effectue sous le contrôle de patrouilles de gendarmerie et de caméras de surveillance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et Paris, alors ? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;A la veille des élections municipales en France, les atouts des candidats au siège de maire de Paris sont dévoilés. L’équipe en place menée par Bertand Delanoë (Parti socialiste) ne veut pas s’arrêter à l’effet Velib’. Outre la densification des transports en commun, l’actuel maire a révélé l’un de ses projets phares : &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://bertranddelanoe.net/vlog-paris/le-projet-2008-2014/6-defis-prioritaires-pour-paris/la-nouvelle-donne-des-deplacements-libre-choix-pour-circuler-propre/&quot;&gt;l’autolib&lt;/a&gt;. Des parcs de petits véhicules électriques.&amp;nbsp; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Françoise de Panafieu (UMP), soutien le projet &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.panafieu2008.fr/content/view/86/&quot;&gt;Métrophérique &lt;/a&gt;de la RATP. Afin de faciliter la circulation Paris-Banlieue, une rocade souterraine est à l’étude pour relier tous les terminus des lignes de métro. La candidate de droite s’est également déclaré favorable à des autoroutes en Iles de France mais souhaite avant « une consultation populaire à l’échelle de l’agglomération parisienne sur la question du péage urbain. » &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est du côté des &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.denisbaupin.fr/index.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=428&amp;amp;Itemid=33&quot;&gt;Verts&lt;/a&gt;, que l’on entend les discours les plus radicaux. Denis Baupin, tête de liste et actuel adjoint au maire de Paris chargé des transports et de la circulation, s’engage à « rendre payant le périphérique et autoroutes d’Iles de France » dont les recettes serviront à « financer les transports collectifs franciliens. » &lt;br /&gt;Une chose est sûre : la voiture fait dorénavant l’unanimité contre elle…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Crédit photo : Bernard Laguerre/FlickR et Duffman/Wikipedia&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Johara BOUKABOUS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Voir Naples et mourir.</title>
    <link>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2008/02/11/Voir-Naples-et-mourir</link>
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    <pubDate>Thu, 21 Feb 2008 10:30:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Séb 2.0</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Regarde Naples, Fête du livre et des cultures italiennes, vendredi 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; février 2008, Paris&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;L’objectif de la soirée «&amp;nbsp;Marathon contre les illégalités&amp;nbsp;» de la Fête du livre et des cultures italiennes n’était pas de démontrer que l’Italie est un pays gastronomique comme le prouvait la ruée vers le buffet, mais plutôt de tenter d’expliquer l’Italie actuelle, à l’aide d’acteurs de la vie culturelle italienne et de spécialistes de la mafia. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Tout en prenant soin de s’éloigner des clichés tenaces que l’on peut se faire de la Botte, quoi de plus naturel, que de commencer ce marathon par Naples, ville qui fait la une de l'actualité européenne régulièrement.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Quatre règles de vie napolitaines&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Isaia Sales, spécialiste des problèmes liés à la criminalité et à la Camorra, a débuté son intervention par une affirmation qui pourrait à elle seule résumer la situation napolitaine actuelle : «&amp;nbsp;Ce n’est pas un bon moment pour Naples&amp;nbsp;». &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Capitale financière et économique du Sud de l’Italie, haut lieu de la culture européenne, la cité a connu de nombreuses chutes à travers son histoire, mais elle a toujours fini par se relever. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Pourtant, cette petite ville (117km² seulement) s’est faite rattrapée par la surpopulation et c’est à ce moment qu’est apparue une différence majeure par rapport aux grandes villes d’Europe et du monde&amp;nbsp;: à Naples, le prolétariat est resté dans le centre au lieu de s’éloigner vers les périphéries de la ville.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Pour les napolitains, l’illégalité et la criminalité sont deux notions totalement différentes. Isaia Sales a d’ailleurs illustré son propos en exposant 4 «&amp;nbsp;règles&amp;nbsp;» napolitaines&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Tant qu’on ne tue personne, il n’y rien de mal à avoir une activité illégale,&lt;/p&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Naples est une ville qui tolère l’illégalité (peut-être cela explique en partie que contrairement à la mafia sicilienne, la Camorra est une organisation criminelle urbaine, qui fait participer le sous prolétariat et dont les membres sont fiers et s’exposent),&lt;/p&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Il est normal de prendre de l’argent à ceux qui en ont obtenu illégalement. Par exemple, la Camorra ne prenait pas l’argent aux riches mais aux bordels,&lt;/p&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Tant qu’on vend quelque chose qui ne «&amp;nbsp;fait pas de mal&amp;nbsp;», c’est toléré.&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%&quot;&gt;Avant les années 60, beaucoup de napolitains n’avaient aucune activité professionnelle et se sont naturellement tournés vers des activités illégales (et non pas criminelles&amp;nbsp;!). Il était très facile par exemple de vendre des cigarettes de contrebandes devant la préfecture, les gendarmeries, etc. Mais avec les années 60, arrivèrent la répression et la fermeture du port de Tanger. Ce fut le début de la drogue et la violence. Et malheureusement, les autorités n’ont pas su réagir à temps. Naples s’est alors retrouvée submergée par la criminalité. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%&quot;&gt;Aujourd’hui encore, tout est lié à la Camorra, et le reste de l’Italie ne semble pas se sentir concerné.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%&quot;&gt;Naples commence à Scampia&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%&quot;&gt;Maurizio Braucci (auteur napolitain), donne une description différente de la réalité à Naples et entrevoit des solutions. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Il a commencé par raconter qu’un de ses amis vénitiens lui avait affirmé, en voyant les fameuses images des ordures à la télévision, que pour lui Naples n’était pas l’Italie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Selon lui, la ville a un problème de représentation, d’identité. Le centre est inexistant, irréel. Il n’a aucun pouvoir décisionnaire. C’est à la périphérie qu’il faut regarder pour avoir une idée du présent réel de Naples. Contrairement à Isaia Sales, il fait une distinction entre le prolétariat du centre et celui de la périphérie, le premier se sentant supérieur au second.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Maurizio Braucci pense que le problème des jeunes napolitains est encore plus important que les problèmes économiques et criminels. Il a donc eu l’idée, de monter des projets sociaux-culturels rassemblant tous les jeunes de Naples (de l’extrême prolétariat - cible des camorristes - de Scampia, aux enfants de la classe dirigeante de la ville). Pensant qu’il était important de connecter les deux réalités.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Face à l'administration&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Pour illustrer cette idée, il a cité le philosophe français &lt;ins&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Lefebvre&quot;&gt;Henri Lefèbvre,&lt;/a&gt;&lt;/ins&gt; qui expliquait Mai 68 par le fait que les jeunes des classes aisées devaient traverser les périphéries de Paris pour aller à l’université. Ainsi ils se seraient rendus compte de la réalité du dénuement et de la violence de la banlieue parisienne.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Les premiers problèmes qu’ont rencontré Maurizio Braucci et ses amis quand ils ont voulu monter leurs projets, ont été avec les institutions. Car selon lui, en Italie, et surtout en Italie du Sud, quand on parle à l’administration on parle d’abord à un parti politique. En effet, les responsables politiques sont plus habitués à gérer le pouvoir qu’à administrer. Ils refusent d’assumer leurs responsabilités et d’essayer de trouver des solutions, préférant faire comme si de rien n’était, de cacher leur échec.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Maurizio Braucci pense que c’est une culture plus démocratique et plus à l’écoute qu’il manque à Naples. Il faut s’éloigner du cliché, rentrer dans le réel, changer la façon de percevoir la réalité et surtout ouvrir les yeux. C’est en rassemblant les jeunes qu’on prépare le futur et que pourquoi pas, on parviendra à résoudre les nombreux problèmes de Naples.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Sophie Janod&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>En France, on parle – pas que – français !</title>
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    <pubDate>Fri, 08 Feb 2008 10:51:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Séb 2.0</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal&quot;&gt;Malgré la dure réputation qui colle aux Français, certains essayent de devenir polyglotte…Pour que cela ne se fasse pas uniquement dans la douleur des salles de classes, des soirées sont organisées dans des bars pour échanger avec les nombreux étrangers qui aimeraient eux, apprendre le français.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;Un soir de semaine autour d’une table, on peut entendre des paroles échangées en espagnol, en anglais, un peu d’allemand et quelques mots de russe. L’atmosphère cosmopolite est bonne enfant. On rencontre dehors sur le pas de la porte les quelques fumeurs qui doivent désormais migrer à l’extérieur afin d’allumer une cigarette. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; /&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Avec une réputation – confirmée – de mauvais élèves en langues étrangères, certains Parisiens essayent d’inverser la tendance. Partout en France, ce genre de soirées se multiplie&amp;nbsp;: prendre un verre et discuter dans une langue étrangère avec de parfaits inconnus. C’est devenu désormais une habitude hebdomadaire. «&amp;nbsp;Je viens toutes les semaines depuis le mois de septembre dernier&amp;nbsp;» commence Laetitia, interne dans un hôpital. «&amp;nbsp;Je parle un peu allemand, mais je viens surtout améliorer mon anglais.&amp;nbsp;» Il est vrai que le lieu est souvent fréquenté par des anglo-saxons. Surtout des Américains. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Nadia, elle, vient de Moscou. Arrivée il y a quelques mois en France pour finir son Master en commerce international, la jeune femme vient pour la troisième fois dans ce bar près du Centre Pompidou à Paris. «&amp;nbsp;Je travaille désormais dans une grande entreprise internationale où l’on communique surtout en anglais…&amp;nbsp;» raconte Nadia. «&amp;nbsp;Mais je veux aussi améliorer mon français. J’ai entendu parler de ce genre de soirée et je me suis renseignée.&amp;nbsp;» &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Et c’est là que la magie d’Internet opère. «&amp;nbsp;C’est très simple&amp;nbsp;» déclare Romain, dijonnais d’origine. «&amp;nbsp;Il suffit de se rendre sur le site web, de s’inscrire et de préciser la ou les langues étrangères que l’on souhaite pratiquer.&amp;nbsp;» Fini les salles de classes et les exercices de grammaire rébarbatifs. Pourquoi pas allier l’utile à l’agréable&amp;nbsp;? Un verre de vin et une conversation dans la langue de Shakespeare ou de Cervantès. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;mso-ansi-language: EN-US&quot;&gt;My Paris is rich&amp;nbsp;now&amp;nbsp;! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;mso-ansi-language: EN-US&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.polyglot-learn-language.com/&quot;&gt;Polyplot&lt;/a&gt;»&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;-Johara BOUKABOUS&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Simone Veil : une vie européenne</title>
    <link>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2008/01/20/Simone-Veil-%3A-une-vie-europeenne</link>
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    <pubDate>Tue, 05 Feb 2008 10:11:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>BabelParis</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Elle aura tout vécu de l’Europe. Des années les plus sombres, aux retrouvailles tant attendues par le vieux continent. Simone Veil, première présidente du Parlement européen de 1979 à 1982, vient de publier son autobiographie. Ce bilan d’une vie aux contrastes les plus variés vient à point nommé car Mme Veil détient l’aura d’un sage en France.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;img style=&quot;DISPLAY: block; MARGIN: 0 auto&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/simone_veille1.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Survivante du camp d’Auschwitz durant &lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;st1&quot; /&gt;&lt;st1:PersonName productid=&quot;la Seconde Guerre&quot; w:st=&quot;on&quot;&gt;la Seconde Guerre&lt;/st1:PersonName&gt; mondiale où elle fut déportée avec sa mère et Madeleine - affectueusement surnommée Milou - l’une de ses sœurs, Simone Veil aurait pu renoncer à ce continent qui l’avait, elle et sa famille, tant maltraité. En 1945 &lt;em&gt;«&amp;nbsp; mes sœurs et moi étions vivantes, mais comme tant d’autres, la famille Jacob&lt;/em&gt; [NDLR&amp;nbsp;: nom de jeune fille de Simone Veil] &lt;em&gt;avait payé&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;un lourd tribut à la fureur nazie. Très vite, nous avons compris que nous ne reverrions ni Papa, ni Jean&lt;/em&gt; [son frère]&lt;em&gt;. Milou, squelettique, rongée de furoncles, était terriblement affaiblie par le typhus.&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;L’attitude réactionnaire de certains juges&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Contre toute attente, la vie reprend ses droits et Simone entreprend des études à l’Institut d’Etude Politique puis à la faculté de droit d'Assas à Paris. Ses premières missions en tant que magistrat se porteront sur la réhabilitation de la vie carcérale en France. Et c’est en 1974 que Simone Veil entre de plain pied dans la vie politique française. Jacques Chirac alors premier ministre de Valérie Giscard d’Estaing, lui confie le ministère de &lt;st1:PersonName productid=&quot;la Sant￩. Le&quot; w:st=&quot;on&quot;&gt;la Santé. Le&lt;/st1:PersonName&gt; plus gros chantier qu’elle doit entreprendre&amp;nbsp;: la légalisation de l’IVG (Interruption volontaire de grossesse). &lt;em&gt;«&amp;nbsp;Depuis des années j’étais sensibilisée à ce problème de l’avortement&amp;nbsp;; pas seulement en tant que femme, mais en tant que magistrat. Comme la plupart de mes collègues, j’étais effarée des drames dont je pouvais avoir connaissance. Et puis l’attitude particulièrement réactionnaire de certains juges me choquait […] qui s’acharnaient à poursuivre les médecins ayant pratiqué des avortements afin de leur interdire à vie l’exercice de la médecine.&amp;nbsp;»&lt;/em&gt; L’année suivante après de nombreux tumultes et un discours mémorable devant l’Assemblée Nationale, le texte sur la légalisation de l’IVG est adopté. Mais cette niçoise d’origine, à d’autres ambitions. Pas pour elle et sa carrière mais pour &lt;st1:PersonName productid=&quot;la France&quot; w:st=&quot;on&quot;&gt;la France&lt;/st1:PersonName&gt; et sa famille de cœur&amp;nbsp;: l’Europe. «&amp;nbsp;…dès que la perspective de la première élection du Parlement européen au suffrage universel direct à commencer à se préciser […] j’ai sauté sur l’occasion. Outre&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;un certain besoin de changement, j’avais le sentiment de ne plus pouvoir avancer.&amp;nbsp;» &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; /&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;img style=&quot;DISPLAY: block; MARGIN: 0 auto&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/simone_veille2.jpg&quot; /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Besoin d’unité européenne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Pendant trois ans, cette Européenne de longue date s’est attelée à réformer le fonctionnement de l’UE&amp;nbsp;: budget, vote, diplomatie, Simone Veil a su prévoir les grandes épreuves que devraient traverser l’Union Européenne. «&amp;nbsp;…sur le plan diplomatique, l’Europe a plus que jamais besoin d’unité faces aux tensions internationales qui se produisent, et la crise irakienne a tragiquement montré combien il lui était toujours difficile de parler d’une seule voix, et donc de se faire entendre.&amp;nbsp;» Le vieux continent a, il est vrai, connu bien pire. Deux guerres meurtrières, un mur qui l’a divisé&amp;nbsp;: l’avenir n’est pas aussi noir que certains voudraient répètent. Car &lt;em&gt;«&amp;nbsp;c’est ici&lt;/em&gt; [en Europe]&lt;em&gt;, où le mal absolu a été perpétré, que le volonté doit renaître d’un monde fraternel, d’un monde fondé sur le respect de l’homme et de sa dignité.&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;ins&gt;&lt;img style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0 1em 1em 0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/simone_veille3.jpg&quot; /&gt;Une vie&lt;/ins&gt;. Simone Veil (Autobiographie parue aux éditions Stock) &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Johara BOUKABOUS&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2008/01/20/Simone-Veil-%3A-une-vie-europeenne#comment-form</comments>
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      </item>
    
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    <title>Un coin d’Italie dans le Marais : la Fête du Livre et des Cultures Italiennes, du 1er au 3 Février</title>
    <link>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2008/01/31/Un-coin-dItalie-dans-le-Marais-%3A-la-Fete-du-Livre-et-des-Cultures-Italiennes-du-1er-au-3-Fevrier</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:006609a87c4f0e012de347c9add8f2c7</guid>
    <pubDate>Thu, 31 Jan 2008 11:06:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Séb 2.0</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0 1em 1em 0; WIDTH: 225px; HEIGHT: 161px&quot; height=&quot;225&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/image002.jpg&quot; width=&quot;300&quot; /&gt;Une grande fête du livre et des cultures italiennes se tiendra à Paris du 1er au 3 février, en plein coeur du Marais. C’est la première manifestation de ce genre en Europe. Pour l’organiser, des centaines de jeunes européens se sont mobilisés avec un dénominateur commun : leur passion pour la langue et la culture italienne et leur capacité à parler italien et français.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;La fête, organisée à l’initiative de la librairie “Leggere per” de Florence, a vu le jour grâce à la collaboration de ses deux communautés de lecteurs “Passe-Livre” (&lt;span style=&quot;COLOR: black&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.passe-livre.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;COLOR: black&quot;&gt;www.passe-livre.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;) &lt;/span&gt;et la “Repubblica dei Lettori” (&lt;span style=&quot;COLOR: black&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.larepubblicadeilettori.it/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;COLOR: black&quot;&gt;www.larepubblicadeilettori.it&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Des centaines de livres, des dizaines d’éditeurs italiens, de stands, un programme riche en rencontres, tables rondes, projections cinématographiques, de mélanges gourmands entre lecture et gastronomie et des expositions photos, le tout organisé dans les mille mètres carrés de l’Espace d’Animation des Blancs Manteaux dans le quartier du Marais en plein coeur de Paris, espace mis à disposition pour l’occasion par la Mairie du 4ème arrondissement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; /&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;“Nous voulons apporter à Paris une grande quantité de livres de qualité et favoriser au maximum la présence des petits et moyens éditeurs italiens – explique Gennaro Capuano, initiateur de la manifestation et propriétaire de la librairie “Leggere per” – mais notre but est aussi de favoriser la rencontre et l’échange entre les éditeurs italiens et français et de montrer à travers les livres, avec le présence d’auteurs et par le biais de différentes initiatives, un profil “vrai” réel de l’Italie.”&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'; LETTER-SPACING: -0.1pt&quot;&gt;Les protagonistes de la fête, mis à part bien sûr les lecteurs, sont des volontaires qui ont répondu en masse à l’invitation de la librairie “Leggere Per” : passer trois jours à Paris pour diffuser la culture italienne à travers ses auteurs. Amandine par exemple. La jeune femme de 23 ans, originaire d’une petite ville entre Lyon et Grenoble, s’est prise de passion pour l’Italie en y ayant passé deux ans pour ses études. Le lien ne s’est jamais brisé et il est maintenant alimenté par la Fête “Je participe à la Fête parce que l’Italie me manque beaucoup, donc l’idée de la retrouver un peu à Paris me plaisait. C’est surtout une bonne occasion pour rencontrer des gens – dit-elle – J’aime l’idée qu’il n’y ait pas qu’un “Salon du livre” mais qu’il y ait des débats plus généraux sur les cultures de l’Italie ainsi qu’un espace dédié à la dégustation.”&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'; LETTER-SPACING: -0.1pt&quot;&gt;Stefano, 32 ans, originaire de Sicile et installé à Paris, a décidé de participer en tant que volontaire parce que “cette initiative joint l’utile à l’agréable : ça sera l’occasion de rencontrer beaucoup de gens aussi bien pour le travail que pour le côté amical”.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'; LETTER-SPACING: -0.1pt&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'; LETTER-SPACING: -0.1pt&quot;&gt;Les images de l’’Italie qui lit”&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;L’Italie sera racontée à travers les mots de ses auteurs, mais aussi à travers des images. La Fête accueillera deux expositions : “Cafés Littéraires et écrivains d’Italie” créée et organisée par la Librairie antiquaire Grandagolo de Modène (documents, revus, livres, photographies, manuscrits sur l’histoire des principaux cafés italiens mettant en évidence leur importance dans la naissance de mouvements politiques, artistiques et littéraires qui ont fortement influencé l’histoire italienne) et “Femmes de la Cgil : une histoire longue d’un siècle. 100 années de luttes pour la dignité, les droits et la liberté des femmes” (une des initiatives pour fêter le centenaire du syndicat de la Cgil. Une version réduite de l’exposition sera proposée à Paris à la Fondazione Di Vittorio, avec une sélection parmi les 300 photos originales).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Seront ensuite exposées les photographies des participants au concours “celui qui lit, celui qui travaille”, organisé en collaboration avec l’association culturelle parisienne “Ritalab”. Toute les photos reçues seront exposées au cours des trois jours de la Fête.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;mso-bidi-font-style: italic; mso-bidi-font-size: 10.0pt&quot;&gt;&lt;strong&gt;Passe-Livre sans frontières&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Lectrices et lecteurs sont priés de venir à la “Fête” avec un livre et de le “libérer” au relais de &lt;span style=&quot;LETTER-SPACING: -0.3pt&quot;&gt;Passe-Livre installé avec la collaboration de Bibliothèques Sans Frontières, association qui récupère des fonds de livres pour les bibliothèques des pays les plus pauvres.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'; LETTER-SPACING: -0.3pt&quot;&gt;Tous les livres récoltés seront destinés à enrichir des bibliothèques de l’un des pays dans lesquels l’association interviendra en 2008 ( Congo, Bénin, Togo, Haïti, Cameroune, Madagascar).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'; LETTER-SPACING: -0.4pt&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'; LETTER-SPACING: -0.4pt&quot;&gt;Pour consulter le programme de la Fête, cliquez sur &lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lpsansfrontieres.it/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;COLOR: black&quot;&gt;www.lpsansfrontieres.it&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'; LETTER-SPACING: -0.4pt&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;span lang=&quot;IT&quot;&gt;&lt;o:p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;de &lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;st1&quot; /&gt;&lt;st1:PersonName w:st=&quot;on&quot;&gt;Tiziana Sforza&lt;/st1:PersonName&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://paris.cafebabel.com/fr/post/2008/01/31/mailto:tiziana@cafebabel.com&quot;&gt;tiziana@cafebabel.com&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;IT&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Traduction : Sophie Janod.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2008/01/31/Un-coin-dItalie-dans-le-Marais-%3A-la-Fete-du-Livre-et-des-Cultures-Italiennes-du-1er-au-3-Fevrier#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Du rock français… en anglais !</title>
    <link>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2007/12/26/Du-rock-francais-en-anglais</link>
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    <pubDate>Wed, 26 Dec 2007 23:12:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>BabelParis</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Dès les premières notes, les influences sautent à l’oreille, évidentes. &lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;David Bowie, The Who, The Cure, U2 ou encore les Smiths. &lt;/span&gt;Ils jouent un rock léger et entraînant. Certains parviennent à ajouter cette petite touche de rage ou de tristesse qui seule peut donner de la profondeur à la musique. La plupart sont suivis par une petite bande compacte de fans dont la jeunesse excuse de justesse le port systématique du jean slim et de la coupe à frange. Ils chantent en anglais. Mais ils sont français.&lt;/p&gt;    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ca faisait longtemps qu’on savait que les français pouvaient faire de la musique en anglais, et être écoutés à l’étranger. Mais ce phénomène était bien trop souvent cantonné à la musique électronique, avec la fameuse «&amp;nbsp;French touch&amp;nbsp;» et des artistes comme Air, Daft Punk ou plus récemment Justice. Et le rock français alors&amp;nbsp;? &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; /&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Eh bien le problème c’est que encore aujourd’hui le rock français se chante en français. Face à la tradition nationale du rock-poésie, écrasés par le monument Noir Désir, beaucoup de rockeurs français actuels, avec leurs références presque exclusivement anglo-saxonnes, peinent à trouver leur place. Peu audibles dans leur propre pays, ils n’ont pas ailleurs la crédibilité que donne le simple fait d’être citoyen britannique. Les belles exceptions Phoenix et Tahiti 80 ne font que confirmer la règle. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Dans les rayons des disquaires, le rock français chanté en anglais est classé sous l’appellation prestigieuse de rock indé (comme indépendant). Mais là où pour des groupes comme Radiohead, Arcade Fire, Arctic Monkeys ou les défunts Libertines, le terme est synonyme de liberté musicale, en France «&amp;nbsp;indé&amp;nbsp;» rime parfois aussi avec marginalité. Qu’à cela ne tienne, ils jouent quand même&amp;nbsp;! Face à un marché du disque moribond, la seule solution est de tourner, de faire des dates, encore et encore. Et ça finit par payer&amp;nbsp;! La scène rock française existe bel et bien, et elle est prête à conquérir le monde&amp;nbsp;! Petite sélection totalement subjective.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;img style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0 1em 1em 0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/rhesus.jpg&quot; /&gt;&lt;em&gt;Rhesus&lt;/em&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Commençons par les désormais incontournables Rhesus et Stuck in the Sound. Pop, folk, et même un peu de soul, on peut tout y trouver. Mais ils ne sont jamais meilleurs que dans le rock direct et sans complexe. Pour se marrer un peu, les rigolos Sly and the Gayz ou encore Hey Hey My My raviront vos oreilles. Les âmes sensibles aimeront le registre plus doux et subtil de Syd Matters. J’aime aussi bien Pull, avec ses chansons simples et courtes. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0 1em 1em 0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/staircase.jpg&quot; /&gt;&lt;em&gt;Staircase &lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Enfin, mon petit préféré, l’outsider Staircase Paradox. Très rock et très pop à la fois, et surtout ce son plus sombre qui ne peut que séduire l’enfant des années 90 que je suis&amp;nbsp;! &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Dépêchez-vous de les découvrir&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;P.S.&amp;nbsp;: tous les liens mènent aux pages Myspace de ces groupes, bonne écoute&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Site Myspaces&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Rhesus&amp;nbsp;: &lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/rhesusmusic%20%20&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.myspace.com/rhesusmusic&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;COLOR: black&quot;&gt;Stuck in the sound&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/stuckinthesound%20%20&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.myspace.com/stuckinthesound&amp;nbsp; &lt;/a&gt;&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;COLOR: black&quot;&gt;Sly and the Gayz: &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://myspace.com/slyandthegayz&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;myspace.com/slyandthegayz&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;o:p&gt; &lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Hey Hey My My: &lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/heyheymymyband%20&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.myspace.com/heyheymymyband&amp;nbsp;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Syd Matters: &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/sydmatters&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana&quot;&gt;http://www.myspace.com/sydmatters&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;COLOR: black&quot;&gt;Pull&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/pullorchestra%20%20&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.myspace.com/pullorchestra&amp;nbsp; &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Staircase Paradox&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana&quot;&gt; &lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/staircaseparadox%20%20&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.myspace.com/staircaseparadox&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Verdana&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;o:p&gt;Alexis Brunelle&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2007/12/26/Du-rock-francais-en-anglais#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Grand jeu-concours de la Parisienne</title>
    <link>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2007/12/20/Grand-jeu-concours-de-la-Parisienne</link>
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    <pubDate>Mon, 24 Dec 2007 19:18:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>BabelParis</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour fêter le départ du Colonel Kadhafi, la Parisienne de Café Babel met à contribution ses lecteurs chéris et organise un grand jeu-concours&amp;nbsp;! &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Comme vous le savez tous, Muhammar Kadhafi c’est un leader auto-proclamé du monde arabe, c’est une visite à 10 milliards d’euros, c’est un respect pour le moins fluctuant des droits de l’homme. Mais Kadhafi, c’est aussi un culte de la personnalité à faire pâlir Mick Jagger, c’est une conception très personnelle de l’habitat et de la décoration intérieure et c’est un goût très sûr en matière de choix de gardes du corps… Finalement, Kadhafi, c’est la rock-star des relations internationales&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; /&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Alors la Parisienne vous pose cette question&amp;nbsp;: sur la photo suivante, à quelle vedette vous fait penser le Colonel ?&lt;/h2&gt;
&lt;img style=&quot;DISPLAY: block; MARGIN: 0 auto&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/Kadhafi.jpg&quot; /&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2298/2103469603_539e04ac37.jpg?v=0&quot;&gt;http://farm3.static.flickr.com/2298/2103469603_539e04ac37.jpg?v=0&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;A la rédaction, on a tous notre petite idée, mais on attend les vôtres. Les meilleurs commentaires, les plus drôles ou les plus originaux gagneront notre estime éternelle&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Alexis Brunelle&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2007/12/20/Grand-jeu-concours-de-la-Parisienne#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Club International des Jeunes à Paris</title>
    <link>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2007/11/27/Club-International-des-Jeunes-a-Paris</link>
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    <pubDate>Fri, 30 Nov 2007 19:56:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>BabelParis</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/logo_cijp.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le Club International des Jeunes à Paris est une association
destinée aux jeunes de tous les coins du monde vivant à Paris. Destiné à
favoriser les échanges et à tisser de nouvelles amitiés dans la capitale, le
Club permet aux nouveaux arrivants de la découvrir à travers tout un ensemble
d’activités et de sorties.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Chaque mois le détail des activités est accessible sur le
site Internet, www.club-international.org, au programme&amp;nbsp;: visites de
quartiers, excursions, découvertes gastronomiques, ateliers de conversation et
d’échanges linguistiques, visite de monuments, expositions et spectacles,
sorties… &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Animé par des bénévoles, le club est l’endroit idéal pour croiser
des personnes de toutes les nationalités dans un cadre ouvert à la discussion, et
ainsi enrichir son séjour à Paris en partageant un maximum d’expériences.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Guillaume De Pauw&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Les promesses de l’ombre</title>
    <link>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2007/11/27/Les-promesses-de-lombre</link>
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    <pubDate>Fri, 30 Nov 2007 19:54:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>BabelParis</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/Cin%C3%A9ma/les_promesses_de_l_ombre_imagesfilm.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Londres. Après &lt;em style=&quot;&quot;&gt;A &lt;span style=&quot;&quot;&gt;History of violence&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, qui avait
comme décor une tranquille bourgade des Etats-Unis, David Cronenberg s’enfonce
encore un peu dans la violence en prenant &lt;st1:PersonName productid=&quot;la City&quot; w:st=&quot;on&quot;&gt;la City&lt;/st1:PersonName&gt; comme toile de fonds.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Une sage-femme donne naissance à un bébé dont la mère, une
prostituée russe, décède. La femme-sage découvre son journal intime à partir
duquel elle cherchera à en savoir plus sur ce qu’il s’est passé. Cette quête va
l’entraîner dans le monde de la mafia russe de Londres.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;Les promesses de l’ombre&lt;/em&gt; nous emmène dans un univers
violent qui semble très réaliste, sous fonds de prostitution, de règlements de
compte, avec entre autres un restaurant russe luxueux sans façade comme décor.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Admirablement mis en scène par ses acteurs, le scénario nous
présente la mafia dans toute sa splendeur, entre violence, code d’honneur et
rituel initiatiques… Avec en prime un audacieux duo&amp;nbsp;: Vincent Cassel y
joue le rôle du fils du chef de gang machiavélique et alcoolique&amp;nbsp;; tandis
que Viggo Mortensen y excelle en tant qu’homme de main à la fois froid, sombre
et attachant.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Bien ficelé, ce thriller contient quelques scènes qui
pourront choquer les plus sensibles, mais ce n’est pas une raison pour se
priver de ce film qui tient toutes ses promesses.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Guillaume De Pauw &lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>This is England</title>
    <link>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2007/11/05/This-is-England</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:842dac469cd1721f5873a118f98f8ffb</guid>
    <pubDate>Mon, 05 Nov 2007 10:43:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>BabelParis</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Angleterre, 1983, Shaun a 12 ans,
il vient de perdre son père et se sent rejeté par ses camarades de classe. Le
hasard va lui faire rencontrer une bande de skinhead qui va rapidement
l’adopter comme une seconde famille. &lt;/p&gt;
&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/Cin%C3%A9ma/thisisengland.jpg&quot; /&gt;    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Shane Meadows, le réalisateur,
nous fait découvrir le mouvement skinhead sans parti pris, un peu à la manière
d’un documentaire. L’occasion pour le public d’en savoir plus sur ce mouvement
né en Angleterre avant de s’étendre en Europe et dans le monde. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le film nous entraîne dans
l’Angleterre des années Thatcher. On y rencontre d’abord une bande assez
joyeuse et humaine, différente du cliché du skin bête et méchant auquel on
pouvait s’attendre. En témoignent notamment les instants où ils se retrouvent
dans un café &lt;em&gt;so british&lt;/em&gt; pour un traditionnel breakfast, ou encore les
moments où ils partagent un thé en toute simplicité…&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Puis les choses se compliquent à
la sortie de prison du chef de la bande. Celui-ci, plus radicalisé et politisé
que le reste de la bande, cristallise l’extrémisme de droite à travers ses
envies de &lt;em&gt;Pakibashing&lt;/em&gt; (ratonnade de pakistanais).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Leur style vestimentaire très
anglais (chemise à carreaux Ben Sherman, Levi’s à Bretelles, Doc Martens…), des
détails anodins (le fait d’avoir un gros dans sa bande…) et des acteurs jouant
de manière très naturelle nous plongent véritablement dans leur univers. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;This is England&lt;/em&gt; met en
exergue les contradictions d’un mouvement, notamment à travers les différentes
nuances du radicalisme et d’engagement politique de ses adeptes. Mais aussi par
le rappel de ces liens avec la musique reggae dont il est originaire, ou encore
le fait que ses&lt;span style=&quot;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;adeptes ne soient pas
forcément tous blancs.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le film invite également à
réfléchir sur les frustrations et les humiliations qui font émerger ce besoin
d’appartenance à un groupe, cette idée du clan dans lequel on s’affirme. Alors
que l’extrémisme vit sous d’autres formes à notre époque mais conserve
néanmoins des racines communes (pauvreté, humiliation…). &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;This is England&lt;/em&gt; a été
récompensé par de nombreux prix et récompenses. Au-delà de la photographie d’un
mouvement, et à l’instar des récents &lt;em&gt;Very british gangsters&lt;/em&gt; et autres &lt;em&gt;Control&lt;/em&gt;,
Shane Meadows a le talent de nous faire plonger dans la société anglaise si
typique dont le cinéma se porte bien.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Guillaume De Pauw&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>99 F</title>
    <link>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2007/10/24/99-F</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f65eaf4eabbb037f1da531be0d91fcb8</guid>
    <pubDate>Wed, 24 Oct 2007 21:52:00 +02:00</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Séb 2.0</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Paris 2001, Oscar est un publicitaire en pleine gloire, dont la vie se partage entre la cocaïne, les filles et l’argent facile. Pourtant, celui-ci va connaître une période de doute suite à une rupture. &lt;/p&gt;
&lt;img style=&quot;DISPLAY: block; MARGIN: 0 auto&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/.affiche_99_F_m.jpg&quot; /&gt;    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Oscar, le personnage imaginé par Frédéric Beigbeder dans son roman 99 F, est interprété par Jean Dujardin tandis que Jan Kounen s’est chargé de la réalisation. L’hyper-médiatique F. Beigbeder n’a d’ailleurs pas pu s’empêcher de faire de brèves apparitions dans le film.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; /&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Avec un tel casting, une histoire mêlant à la fois l’univers tendance de la publicité, de la drogue, du sexe et de la provoc, le tout sur fond de contre-culture consumérisme, pouvait-on vraiment rater un film&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le résultat est mitigé mais certains aspects participent à nous faire passer un bon moment&amp;nbsp;: on apprécie les effets visuels du film auquel le cinéma français nous a peu habitué.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Autre points forts&amp;nbsp;: un scénario plutôt original qui respecte le roman dont il est issu et quelques scènes croustillantes. Par exemple, après la rupture d’Oscar, apprenant que sa copine est enceinte, le scénariste a imaginé la façon de rompre d’hommes de différents pays à qui leur copine leur annoncerait la même nouvelle&amp;nbsp;; avec un mémorable espagnol demandant «&amp;nbsp;on reste &amp;nbsp;&lt;em&gt;amigo&lt;/em&gt;&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»parmi&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;les réactions.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Mais on peut tout de même regretter le côté sur-joué de l’arrogance du personnage. Ne subit-on pas assez de gens arrogants dans la vraie vie, faut-il en plus payer pour se les coltiner au cinéma&amp;nbsp;? De plus, le film semble en retard à une époque où la publicité et la culture de la consommation à outrance sont déjà largement remises en cause par d’autres films et documentaires. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Enfin, quelques images chocs viennent nous rappeler qu’une partie des investissements publicitaires mondiaux permettraient de réduire la faim dans le monde de moitié. Un peu dur à avaler -si on peut dire- quand on a dû ingurgiter la promotion du film à travers des affiches dans toute la capitale…&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Plus à voir qu’à ne pas rater, 99 F reste un assez bon film. De là à mériter les 9 € d’une place de cinéma, autant attendre qu’il passe à la TV pour rigoler de voir un film qui se veut anti-pub coupé par une séquence publicitaire…&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Guillaume De Pauw&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>L'Allemagne d'aujourd'hui</title>
    <link>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2007/10/21/LAllemagne-daujourdhui</link>
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    <pubDate>Sun, 21 Oct 2007 20:22:00 +02:00</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Séb 2.0</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;DE&quot;&gt;L'intégration, la recherche de ses origines et de son appartenance, la mort et le pardon, la relation entre père et fils, entre fille et mère – „De l'autre côté“, le nouveau film du réalisateur allemand Fatih Akin aborde beaucoup de sujets sans être surchargé. Mais ce qui est rafraîchissant, surtout, c'est la&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;manière dont le film montre la vie normale en Allemagne, comme elle se passe aujourd'hui. Sans exagérations et avec peu de nostalgie. Le film a été projeté à Paris cette semaine, lors du 12e festival du cinéma allemand. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;img style=&quot;DISPLAY: block; MARGIN: 0 auto&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/delautrecote_02.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&quot;De l'autre côté&quot; de Fatih Akin&lt;br /&gt;    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;DE&quot;&gt;Une grande authenticité des personnages&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; /&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;DE&quot;&gt;Les personnages sont pour la plupart de véritables idéal-types, mais ils restent quand même crédibles. Il y a là, par exemple, le fils, immigré d'origine turc en deuxième génération, qui représente la vision d'une intégration tout à fait réussite: Il est prof de littérature allemande à la fac. Il enseigne Goethe. Mais il y a aussi la jeune étudiante allemande qui revient de son séjour en Inde,&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;qui a des convictions, mais aucune idée de se qu'elle veut faire dans la vie. A la recherche de sa vie, même son voyage en Inde et plus tard à Istanbul ne sont rien d'extraordinaire puisque sa mère (une ancienne soixante-huitarde) est déjà passée par le même chemin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;DE&quot;&gt;Succès du film allemand à l'étranger&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;DE&quot;&gt;Le film allemand, en général, a connu un grand succès pendant les dernières années et représente une grande part du marché intérieur. Mais ce qui sort à l'étranger n'en est qu'une petite partie qui, souvent, ne reflète pas la diversité des productions. Les grands records de recettes qui reviennent tout de suite à l'esprit,&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;„Goodbye Lenin“, „La vie des autres“ ou bien „Sophie Scholl“, ce sont pour la plupart des films qui traitent du passée allemand plus ou moins recent. Ce sont sans doute des films de grande qualité qui arrivent à critiquer l'histoire d'une manière décomplexée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;DE&quot;&gt;Mais il y a plus à découvrir que la discussion du passé&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;DE&quot;&gt;Pourtant, avec les grands succès de cette année en Allemagne, „De l'autre côté“ et „Quatre Minutes“, on peut voir que les sujets qui sont mis en relief sont beaucoup plus diverses et riches. A côté de Fatih Akin, il y a, par exemple, d'autres réalisateurs qui travaillent sur les problèmes de la société multi-culturelle et qui dessinent des images de l'Allemagne d'aujourd'hui. Le film „Knallhart“ - „dur“ en francais - de Detlev Buck (sorti en 2006) en est un exemple qui a suscité beaucoup de controverses pour sa description brutale de la réalité sociale dans un quartier berlinois, défavorisé comme „Neukölln“. „Quatre minutes“, pourtant, raconte l'histoire d'une jeune pianiste dans une prison de femmes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;DE&quot;&gt;Il y a donc beaucoup plus à découvrir dans le cinéma allemand ! „De l'autre côté“ et „Quatre minutes“ sortiront bientôt en France.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;DE&quot;&gt;Christine&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2007/10/21/LAllemagne-daujourdhui#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Paris-Berlin : 20 ans d’échanges culturels</title>
    <link>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2007/10/09/Paris-Berlin-%3A-20-ans-dechanges-culturels</link>
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    <pubDate>Tue, 09 Oct 2007 19:14:00 +02:00</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Séb 2.0</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>Les échanges culturels ne se limitent pas seulement aux lycéens ou aux étudiants ERASMUS. Les officiels s’y mettent aussi ! A l’occasion du vingtième anniversaire de la coopération entre Paris et Berlin, Bertrand Delanoë s’est rendu les 19 et 20 septembre dernier en Allemagne à l’invitation de son homologue allemand Klaus Wowereit. Lancé le 2 juillet 1987, cette collaboration a pour but de développer les échanges créatifs et culturels entre les deux capitales européennes.&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;DISPLAY: block; MARGIN: 0 auto&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/Paris-Berlin/Site_coop_ration_Franco-allemand.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;    &lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;&lt;img style=&quot;FLOAT: right; MARGIN: 0 0 1em 1em&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/Paris-Berlin/wowereit_delanoe_main.jpg&quot; /&gt;Paris-Berlin, villes jumelles&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span&gt;Beaucoup de points communs réunissent les maires parisien et berlinois. En haut de la liste&amp;nbsp;: leur dévotion à la culture. D’où leur intérêt poussé pour cette coopération. Klaus Wowereit a pu par exemple présenter à son homologue français un nouveau lieu de création &lt;em&gt;Radia System&lt;/em&gt; ouvert à l’automne 2006. L’équipe parisienne 104, regroupant des artistes de tous bords, était également présente lors de cette visite. Leur présence a permis de lancer un projet commun pour 2008 en collaboration avec des créateurs locaux. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span&gt;Les deux maires en ont profité pour partager leurs expériences sur la gestion de grande ville. &lt;em&gt;«&amp;nbsp;Paris est une ville beaucoup plus contraignante à cause de son patrimoine&amp;nbsp;»&lt;/em&gt; a lancé Bertrand Delanoë. &lt;em&gt;«&amp;nbsp;On ne peut pas y faire beaucoup d’aménagements comparé à Berlin. Ici le logement est moins cher et on a nettement plus d’espace.&amp;nbsp;» (http://www.lepetitjournal.com/content/view/18871/1030/)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; /&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;&lt;span&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;&lt;img style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0 1em 1em 0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/Paris-Berlin/IMG_7320_Web_Ok_500-200x167.jpg&quot; /&gt;Esplanade du 9 novembre 1989&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span&gt;Les 2 et 3 octobre dernier, c’était au tour de Klaus Wowereit de répondre à l’invitation de son homologue parisien. L’un des points d’orgue de la visite du maire berlinois dans la capitale française a été l’inauguration de L’esplanade du 9 novembre 1989 dans le 15eme arrondissement. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span&gt;Tout au long de l’automne de nombreux évènements mettront en valeur «&amp;nbsp;Les Jeunes Créateurs&amp;nbsp;». Dix galeries parisiennes et berlinoises ont planché sur le thème «&amp;nbsp;L’immigration – la vie entre les cultures&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: des échanges d’œuvres d’art (sculpture, peintures, photographies) voyageront jusqu’à la fin de l’année entre Paris et Berlin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span&gt;Johara BOUKABOUS&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span&gt;Crédit photo&amp;nbsp;: leptitjournal.com (le journal des Français à l’étranger et des francophones)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Problématiques européennes au bureau ...</title>
    <link>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2007/10/09/Problematiques-europeennes-au-bureau</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4b2fd0372222fbd790eebf8699bebdcb</guid>
    <pubDate>Tue, 09 Oct 2007 18:54:00 +02:00</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Séb 2.0</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;img style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0 1em 1em 0&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/hommes-combat-sur-enveloppe-_-buc029.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;Je parle français et allemand couramment, je connais de nombreux restaurants au Luxembourg et ma naissance est le résultat d’un long voyage à travers l’Europe. Qui suis-je&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; /&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;Outil de marketing relationnel destiné à fidéliser les clients d’une banque luxembourgeoise, je suis un guide des réductions qui leur permet de bénéficier de remises dans certains restaurants au Luxembourg. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;Voici mon road trip prénatal à travers l’Europe&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;?xml:namespace prefix =&quot; &quot;&quot;o&quot; /&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;J’en suis au stade embryonnaire quand des restaurateurs donnent leur accord pour faire partie du programme de réduction que je propose. J’articule mes premiers mots en français&amp;nbsp;: la description des établissements, leurs horaires... toutes ces informations, les prémisses de mon identité, sont recueillies par un wallon, chargé du recrutement des restaurants partenaires. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;Je grandis en Belgique&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;J’en profite pour découvrir des dictons belges&amp;nbsp;: quand un restaurateur lui propose une seconds bière, celui-ci acquiesce&amp;nbsp;« on ne repart jamais sur une seule jambe&amp;nbsp;». Il me ramène ensuite dans les bureaux d’une société de marketing relationnel à Bruxelles, où l’on m’intègre dans une base de donnée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;Je grandis ainsi, alimenté par les restaurants partenaires qui&lt;span&gt; me rejoignent&lt;/span&gt;. Arrivé à maturité avec plus de 150 restaurants, on m’extrait de ma base de donnée et j’atterris dans un document Word. Un e-mail m’emporte vers une boîte de traduction, j’en reviens bilingue. Ca y est, je pourrai m’adresser aux luxembourgeois en français et en allemand. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;Escapade en France&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;Je navigue ensuite vers Paris par le biais de la toile européenne, en direction du siège de la société de marketing relationnel. On m’y loge dans un dossier nommé &lt;span&gt;guides des réductions 2008&lt;/span&gt;, et m’y enregistre sous &lt;span&gt;version texte 1&lt;/span&gt;. J’aurais préféré un autre nom. J’y suis ensuite imprimé en recto/verso selon les tendances actuelles du développement durable. Quelqu'un se plaint d’ailleurs de son manager qui signe ses e-mails d’un moralisateur «&amp;nbsp;Please consider the environment before printing&amp;nbsp;this e-mail », alors qu’il roule en 4x4&amp;nbsp;; c’est ma première expérience appliquée de l’écologie à la française&lt;span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;Je suis relu, corrigé pour la partie française seulement, car ils ne comprennent rien à l’allemand. On améliore mes textes, il faut que je sois beau pour ma première présentation au service marketing de la banque luxembourgeoise. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;Voyage en première pour le Luxembourg&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;Un nouveau message électronique me dépose au Luxembourg. Je découvre qu’ils y ponctuent leurs phrases à l’anglaise&amp;nbsp;: pas d’espace avant les&amp;nbsp;«&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», les&amp;nbsp;«&amp;nbsp;:&amp;nbsp;» ou les&amp;nbsp;«&amp;nbsp;;&amp;nbsp;». Les luxembourgeois corrigent donc les oublis français. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;s&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style=&quot;TEXT-DECORATION: none&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/s&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;Le va et vient européen continue&amp;nbsp;: de Luxembourg &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;à &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Bruxelles &lt;em&gt;via&lt;/em&gt; Paris, pour que mes changements soient intégrés dans mon nid, la base de donnée. Une flamande remarque que pour un restaurant proposant des spécialités belges, on a voulu traduire le &lt;em&gt;waterzoï&lt;/em&gt;, la spécialité flamande, en français. «&amp;nbsp;Vous ne toucherez pas au &lt;em&gt;waterzoï&amp;nbsp;&lt;/em&gt;» peste-t-elle&amp;nbsp;en me corrigeant ! J’espère ne pas en rajouter aux velléités séparatistes actuelles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;Difficultés d’harmonisation&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;Ma rubrique Mode d’emploi retourne en France, d’où l’on me renvoie au Luxembourg pour valider les explications sur mon fonctionnement. Le chef du marketing de la banque luxembourgeoise, d’origine anglaise, préfère le style direct à l’anglo-saxonne que le style français. Mais les luxembourgeois aiment bien l’exhaustif qui correspond mieux à l’esprit germanophone rétorque Paris. J’imagine alors quelles peuvent être les difficultés de l’harmonisation des règles communautaires.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;Dernières retouches &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;Une fois d’accord sur le fond, on m’envoie à l’agence de pub parisienne pour ma mise en page, on m‘habille des photos illustrant les restaurants dont je parle. J’y suis à nouveau relu par une correctrice de rédaction. Véritable taliban de la virgule, celle-ci chasse les dernières imperfections &lt;span&gt;oubliées par mes géniteurs successifs&lt;/span&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;Je repars au Luxembourg pour les dernières validations de mon existence. Ultimes retouches luxembourgeoises. Puis l’agence de pub me dépose sur un serveur, d’où je suis téléchargé par l’imprimerie pour l’épisode final de ma naissance. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;J’absorbe de la matière, des couleurs, j’existe désormais pour de vrai, et me reproduis des milliers de fois. &lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;La fin du voyage approche&amp;nbsp;: je repars alors en Belgique dans le camion d’un transporteur, j’arrive à &lt;a name=&quot;OLE_LINK1&quot;&gt;&lt;span&gt;la&lt;em&gt;&amp;nbsp;fullfilment house&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, chargée de me mettre dans une enveloppe pour l’envoi aux clients de la banque. On me sépare des autres guides des réductions. Une fois glissé dans l’enveloppe, j’y rencontre la carte de membre permettant aux clients de la banque de bénéficier des avantages dans les restaurants que je propose. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;Je repars ensuite au Luxembourg, au centre de tri de la poste. J’y achève ce &lt;span&gt;périple&lt;/span&gt; européen&amp;nbsp;par mon arrivée au sein d’un foyer luxembourgeois. Toute l’année, ma famille d’adoption m’emmène au restaurant. Ils ne s’en rendent pas compte mais chaque sortie au restaurant me rappelle mes premiers pas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial&quot;&gt;Guillaume De Pauw&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2007/10/09/Problematiques-europeennes-au-bureau#comment-form</comments>
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    <title>King of the World</title>
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    <pubDate>Fri, 06 Jul 2007 11:47:00 +02:00</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Séb 2.0</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>A la façon du narrateur omniscient, King of the world raconte l’illusion impérialiste des Etats-Unis en évitant les clichés. Les fils de l’ancienne Europe devenus les rois de l’Amérique ? Après avoir visionné un film qui m’intriguait déjà par son titre, j’ai malheureusement assisté à un débat assez pauvre et décevant sur le « Communautarisme ».    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;DISPLAY: block; MARGIN: 0 auto&quot; height=&quot;661&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/King_of_the_World.png&quot; width=&quot;430&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un pari réussi pour une production sans prétention qui donne à réfléchir.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce film-documentaire d’1h55 sans prétention, réalisé par trois jeunes Français (Valérie Mitteaux, Anna Pitoun et Rémi Rozié) tout aussi discrètes que le fut la promotion de leur œuvre, produit un effet tout à fait novateur sur le spectateur européen. A mi chemin entre le documentaire expérimental et le montage sophistiqué d’une production à la Michaël Moore, King of the World propose une enquête sociologique sous fond de road moovie. A la clef, un constat : les Américains ne se prennent pas pour les rois du monde parce qu’ils ignorent tout simplement le monde … La super puissance américaine se prenant pour le centre de l’univers et dénigrant totalement le reste de la planète, une critique déjà vue et revisitée me direz-vous ? Pas du tout ; car ce film, qui allie la rigueur du reportage à la subtilité du cinéma d’auteur, se veut plus nuancé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La critique se fait tout en finesse. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la façon d’un micro trottoir grandeur Ouest américain, les réalisateurs nous entrainent à la rencontre des yankees, comme on les appelle. En libérant la parole de ces autochtones, descendants des pionniers du Mythe de la frontière et héritiers de l’American dream, nos deux jeunes réalisatrices offrent à l’œil et à l’oreille du spectateur une pièce à conviction de leur profonde innocence. Car si l’on accuse souvent les Américains d’impérialisme, encore faut-il prouver qu’ils sont tous capables de rationnaliser leurs actes et leurs propos. Il ne s’agit pourtant pas de railler les dires parfois affligeants de l’éleveur de bœuf qui ne comprend pas que l’on puisse réclamer à l’Etat d’investir davantage dans le Health care service (la sécurité sociale santé à l’américaine) alors qu’en 1680 personne ne réclamait rien et que « tout se passait bien comme ça »… Ni de condamner le buveur de bière bedonnant affirmant, casquette vissée sur la tête, que la peine de mort est garante d’un pays libre. Non, car derrière ces propos se cache une pauvreté sociale et intellectuelle aliénante. L’Américain lambda – car c’est lui la part représentative de l’Amérique d’aujourd’hui, non les ténors de la scène politique et économique – est une victime. !!! &lt;strong&gt;Victime de l’ignorance dans laquelle le gouvernement le maintient, mais aussi victime d’un système individualiste qui n’incite pas à voir plus loin que le bout de son nez&lt;/strong&gt;. Comme le dit l’une des réalisatrice lors du débat qui suivit la projection, et qui avait pour thème le communautarisme, « ces gens n’ont pas l’habitude de parler de politique, c’est un sujet encore tabou ; or nous leur avons donné l’occasion de s’exprimer sur ces questions et nombre d’entre eux nous en ont remercié ». Ainsi, la serveuse de Reno confie-t-elle que tout est fait aux Etats-Unis pour que les plus riches soient toujours plus riches et les plus pauvres toujours plus pauvres. Cumulant pour sa part deux emplois lui permettant de financer son loyer et les soins dentaires de sa fille, elle ironise sur le rêve américain, mais semble résignée. De même, le pasteur d’une maison carcérale invite l’équipe à venir discuter à l’extérieur pour pouvoir parler plus librement … apparemment, toute vérité n’est pas bonne à dire en ce bas monde. Et c’est sous le ton de la confession que, s’exprimant dans un français remarquable, le pasteur explique que l’âge d’or du libéralisme est terminé. La liberté est devenue une chimère aux Etats-Unis. En effet, que reste-t-il du premier amendement quand l’auto censure contraint un homme d’Eglise à s’embarquer dans une voiture avec une équipe de journalistes étrangers pour pouvoir parler de la décadence de son pays ? La liberté d’entreprendre ne fait pas tous et les fondamentaux semblent avoir disparus. Les Américains jouent désormais leur propre comédie, et la plupart d’entre eux en a conscience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le thème choisi pour le débat nous a, dans un premier temps surpris : « Les communautarismes&lt;/strong&gt; ». Pourtant, le film ne s’alourdit pas sur les nivellements entre les communautés ethniques et raciales.Or, comme l’a expliqué Paul Schor, chercheur universitaire à la Sorbonne et grand historien, le communautarisme ce n’est pas seulement la ségrégation des indiens et des noirs. C’est avant tout un esprit de corps et une identité qui se construit par opposition à l’image dominante. L’Amérique des puissants face à laquelle l’Amérique du peuple entend revendiquer son existence. Le communautarisme de la Middle class prend alors tout son sens. Sous fond de campagne électorale – les enquêtes ont été faites au moment des élections de 2005 – le film montrent combien cette communauté, très hétérogène et politiquement très divisée, observe néanmoins une unité de ton face à leur condition : Tous la revendiquent, que ce soit pour la déplorer ou pour la revendiquer, et tous (ou presque) ont le sentiment de l’éclatement de leur société. Le biker mourrait pour son frère d’arme, mais quand on l’interroge sur le 11 septembre, il déplore que ses frères soient tués par des « terroristes » au nom de la grandeur des Etats-Unis. Pour lui, la vraie grandeur, c’eût été de bombarder l’Irak. Autant il est possible de mourir pou un autre biker, autant il est inconcevable de donner sa vie pour l’idéal démocratique. C’est bien là la preuve que la patrie, qui s’est construit autour des valeurs démocratiques et unitaires, n’a plus grand sens aux Etats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Sophie Helbert&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Festival cinéma trans-méditerranée</title>
    <link>http://paris.cafebabel.com/fr/post/2007/07/02/Festival-cinema-trans-mediterranee</link>
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    <pubDate>Mon, 02 Jul 2007 22:42:00 +02:00</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Séb 2.0</dc:creator>
        <category>TransCulture</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://paris.cafebabel.com/public/paris/visuel-film200707-1.jpg&quot; alt=&quot;festival&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Du 4 au 14 juillet, L'Institut du Monde Arabe accueille, en partenariat avec le festival Paris Cinéma, les Nuits de la Caravane du Cinéma Euro-Arabe. Egalement soutenue par la Commission européenne par l'intermédiaire du programme Euromed Audiovisuel II, cette initiative a pour but d'inviter à
découvrir les cultures  d'Europe du sud de la méditerranée à travers le 7ème art.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une bonne occasion de sortir des sentiers battus et d'approfondir la question du dialogue entre Europe et Afrique du Nord à l'heure où un certain président parle d'une Union Méditerranéenne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Premier film prévu mercredi 4 juillet à 22h avec  DUNIA (Kiss me not on the eyes)&lt;/strong&gt; sur les difficultés d'une étudiante en lettres en Egypte à trouver sa voie dans une société en mutation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Projections en plein air (bien qu'en ce moment il soit judicieux de prévoir
un parapluie)
Plus de renseignements sur le festival, cliquez &lt;a href=&quot;http://www.imarabe.org/temp/films/films2007/films.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LES NUITS DE LA CARAVANE DU CINÉMA EURO-ARABE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;À L'Institut du Monde Arabe&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Prix des places
Tarif unique&amp;nbsp;: 4 €
Moins de 12 ans&amp;nbsp;: 3 €
Ciné Pass Paris Cinéma valable
Informations&amp;nbsp;: 01 40 51 38 38&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Julien de Cruz&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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