Sommet européen et Kosovo
Par BabelParis le mercredi, décembre 26 2007, 18:48 - Kosovo - Lien permanent
A l’issue du sommet européen du 14 décembre qui a réuni les 27 chefs d’Etats ou de gouvernements, l’Union européenne a « souligné la nécessité de progresser vers un règlement de la question du Kosovo, qui est indispensable pour la stabilité de la région. » En indiquant que le Kosovo « issu de règlement devrait être démocratique et multiethnique, attaché à l’Etat de droit et la protection des minorités et du patrimoine culturel et religieux »

L’UE décide d’envoyer une mission
de police et de justice au Kosovo, s’engage à accélérer les préparatifs du
déploiement de sa mission de 1800 policiers et juristes au Kosovo, qui doit
succéder à la mission de l’ONU (MINUK). Le Premier ministre portugais José
Socrates, dont le pays préside l’UE, affirme que « c’est le plus clair signal
que l’UE entend jouer un rôle moteur sur l’avenir du Kosovo et son statut ». La
question de l’indépendance de la province serbe peuplée majoritairement
d’Albanais n’a pas été examinée. En revanche, une accélération de l’intégration
de
En effet, l’UE reste divisée sur ce sujet.
Selon le Guardian du 12 Décembre, les
quatre (France, Grande-Bretagne, Italie, Allemagne) reconnaîtront
l’indépendance de la province 48 heures après sa proclamation même sans mandat
de l’ONU. Dans la foulée, une conférence de donateurs sera organisée afin de
mettre en place une série de projets d’infrastructure pour améliorer les
réseaux d’électricité et routiers. L’article assure que cette reconnaissance se
fera dans le cadre d’un plan proposé par
Toutefois, l’Espagne, Chypre,
La confusion existe entre une
reconnaissance formelle de l’Union européenne qui semble peut probable et une
reconnaissance individuelle de ses Etats-membres. En fait, quelle valeur
juridique aura une reconnaissance individuelle des Etats, sans une
reconnaissance de l’organisation européenne ? Dans ces conditions,
Snejana Jovanovic http://www.kosovo.over-blog.net


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